PRESENTE:

 

 

 

 

http://www.lbv.lu/

 

 

 

 

à

Esch-sur-Alzette,

LUXEMBOURG

 

 

 

 

WORKSHOP WORKSHOP

WORK SHOP wORksHOP

 

 

 

 

OSONS!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

AMAR DOUFENE

 

 

 

Mon passé était fêlé,

Quand les gens me demandent qu’est-ce ton passé ?

J’ai du mal à parler

Car dans mon passé j’ai vu des choses que toute personne normale ne voit jamais !

Pour moi ce ne fut pas le cas, j’ai vécu la peur d’être tué !

J’ai vu des gens se faire frapper avec des matraques, par les policiers!

Dans mon ghetto, la police faisait la loi, elle massacrait, au nom du mal sacré !

J’avais seulement quatre ans et la peur me bloquait complètement !

La seule pensée de ma maman c’était de fuir ce pays de malheur,

De toute façon on ne se faisait pas accepter, de toute façon là-bas, on n’a jamais été aimés !

Mon passé est noir et profond, comme un trou de loup, dans les champs,

Maman travaillait beaucoup mais ne gagnait pas assez

La société m’obligeait à voler, à trafiquer, à 12 ans, j’ai été arrêté,

Mon passé est un miroir brisé

Maintenant, je ne tourne plus la tête pour me rappeler la douleur et la peur,

tout a changé en moi, même l’ombre de mon cœur !

 

 

PAULO GASPAR LARIO

 

 

 

La vie

 

La vie est comme un arbre avec des feuilles mortes…

L’amour est comme une rose, le matin…

La mort, comme un océan sale et salé…

La lune, comme une belle bouche mi- ouverte…

La tristesse, comme un arbuste coupé par un bucheron…

Les fleurs, tout autour, comme l’oxygène qui donne la vie…

 

 

La maison magique, c’est par là…

 

 

Bonjour. Bienvenue dans mon histoire ! Je vais vous décrire une maison magique. Fermez les yeux… Vous allez entrer dans mon monde fantastique. N’ayez pas peur. Ah, personne ne croit que ma maison est réelle et irréelle, plusieurs fois par jour? Personne ne croit que ma demeure est magique ? Ecoutez, je ne vous expliquerai pas beaucoup, je ne vous dirai pas pourquoi ça et ça et ça, je n’ai pas envie de vous dire sur cette magie que j’ai découverte! Je vous réserverai les plus belles surprises seulement si vous venez avec moi dans mes secrets ! Tout le monde me prend pour un fou ?! Regardez bien, j’ai collé des affiches, des posters magiques sur les murs et sur les planchers ; comme ça au moins il y a une preuve exacte, des documents écrits et illustrés, je vous prouverai par ces images que chez moi, tout est irréel et beau !

Pour ne pas trop attendre, je commencerai par vous présenter mon intérieur, allez, maintenant, ouvrez les yeux : vous voyez comment les armoires, les tables, les chaises, les horloges, les habits et les souliers s’envolent toutes les cinq minutes ? ! Vous en êtes surpris ? Moi aussi, lorsque j’ai saisi cette magie, j’ai eu peur de moi-même… et je me suis enfouis dans le jardin, en revenant quelques heures plus tard, sur la pointe des pieds. Plus calme déjà, j’ai observé que la maison s’est calmée, aussi ! La magie fait de la magie…

On va avancer, doucement, n’ayez pas peur, mes canapés flottent un peu car dans l’irréel c’est ainsi ! Prenez place, vous n’allez pas vous noyer, vous n’allez pas tomber non plus, osez la magie ! Oui, c’est vrai, la télé flotte, pas grave, j’ai la télécommande à la main et je la guide vers le rêve ! Oui, c’est confortable chez moi ! Non ? C’est fou ? Excusez-moi! Oui, le grand canapé vole follement, tout cela puisque la télé voulait se reposer sur … Le petit canapé brun a laissé une place libre de vol au grand canapé rouge du salon ! Voulez-vous que j’arrête tout ? Mais la télécommande de ma magie ne marche plus ! C’est bloqué… Et derrière ces images folles, dans l’armoire, les bruits d’un autre monde… La difficulté c’est que je ne peux ni l’ouvrir, ni le fermer, il est en travaux de hallucination ! Allons voir la cuisine, le lieu où on peut se régaler! Dans ma cuisine ce n’est pas facile ou agréable de manger, tout glisse, tout vole, cela peut faire peur! Les assiettes et les casseroles me parlent, je leur dis toujours : « Bordel, arrêtez de glisser, posez-vous sur la table ! Vous m’énervez ! Ne bougez plus ! » Et pire, c’est que le plus souvent tout glisse vers le bas, vers un trou inconnu !

Allez, mieux qu’on remonte un peu vers le haut de mon histoire ! Regardez ce couloir long et gris ! Dans ma chambre, au fond du couloir, le lit n’est pas un lit mais une boîte magique dans laquelle les années passent si vite ! Des fois, j’ai l’impression de tomber de mon lit dans un autre lit… mais bon, depuis 20 ans, j’ai la même sensation, le même sentiment… Passons à la chose la plus libre de ma maison : le jardin avec ses fleurs volantes et ses insectes parfumés ! Et puis, tous les animaux qui s’y retrouvent en paix ! Vaches, cochons, chats, chiens, poules et crocodiles, perroquets et moutons, un monde qui ne parle pas et qui ne pense pas, un monde qui vit dans ma magie ! Attention au crocodile qui garde ce jardin, quand il voit des inconnus, il devient nerveux et ouvre sa grande bouche noire ! Ne l’approchez pas ! Dites-lui seulement bonjour et arrêtez de rire quand il a faim ! Aujourd’hui, un moment spécial, mes animaux vont parler ! Pour vous ! C’est le truc que j’aime le plus : leur apprendre le langage humain ! Bonjour les animaux, bonjour les humains ! Et puisque j’ai besoin d’aller vers la sortie, je mets fin et je vais vous accompagner vers le seuil ! C’est par là votre chemin! Merci pour votre patience, à la prochaine, qui sait ?!

 

 

ALEXANDRE RODRIGUES DI GIUSTO

 

 

 

Pensées en poésie

 

La tristesse comme la pluie séchée

L’amour comme une fleur parfumée

La fleur comme une vie ouverte

La nuit comme une chambre blanchit par l’amour

Et le matin, la plage avec des vacances heureuses !

 

 

Match magique

 

Un match de foot a toujours 11 joueurs dans une équipe, contre les 11 joueurs de l’équipe adverse. Et comme ça, l’histoire du foot commence, sous la forme d’un conte magique.

Il était une fois une finale entre Portugal et Brésil. Les supporters sont venus voir ce match fantastique. C’était la plus belle finale de toutes les finales de foot. Des millions de personnes dans les tribunes, pour regarder ce combat. Les supporters du Portugal chantaient debout et faisaient de la magie, pour que leur équipe gagne. Leur équipe n’a jamais gagné contre le Brésil. Le match s’annonça très difficile. Le stade était plein de monde, comme s’il était une immense planète multicolore. Peu à peu, la magie commença. Les Brésiliens ont marqué un but et leurs fans se sont mis à voler, au-dessus du stade, les pieds en l’air, de joie, tandis que les Portugais baissaient leurs têtes, tristesse et fatigue se voyaient sur leurs visages. Ils pensaient que le Portugal avait déjà perdu. Mais tout d’un coup, mon rêve s’est mise à mieux fonctionner, et les footballeurs portugais ont marqué un joli but. De jalousie, les Brésiliens se sont transformés en animaux, les uns plus effrayés que les autres. Comme ça, les Portugais ont pu marquer d’autres buts et à la fin du match, l’arbitre les a déclarés vainqueurs ! Ce fut un match magique mais … malheureusement j’ai dû me réveiller, pour aller à l’école…

 

 

RAFAEL GOMES DA SILVA

 

 

 

Mots… et maux…

 

La lune brille comme tes lèvres !

La mer brille comme tes yeux bleus !

La nuit prie comme le silence noir du cimetière !

L’amour, comme la rosée des roses !

La vie, comme les pétales de ces fleurs !

 

 

MELANIE FERNANDES

 

 

 

MA VIE

 

Le chemin, comme un labyrinthe sans fin.

Le malheur, comme une vie en noir et blanc…

Le bonheur comme une pomme sucrée, désirée…

L’amour doux comme le miel du sang…

Mon destin, comme si je traversais une tempête de cris…

Mon passé, beau et bleu,

comme un fil d’étoiles lumineuses,

Mon présent triste, jamais clair,

comme le noir brouillard de tes yeux…

Mon futur, comme

Une devinette compliquée…

 

 

Lettre de rupture

 

 

 

 

Cher Pierre,

 

Je voulais te parler de nous deux! J’aimerais mettre un point à notre histoire d’Amour. Un point qui te dise que je n’ai plus confiance en toi. Un point qui me défende ! Tu as trop joué avec mes sentiments, tu as trop blessé le contour de mon âme !

 

Je m’éloigne de plus en plus de toi. Je n’arrive plus à suivre cet amour. Je ne… J’ sais plus. Je ne sais plus être… avec toi. Trop de tensions et trop de larmes. Ces derniers mois, j’ai compris que… Je ne serai plus jamais moi-même, je ne serai plus jamais joyeuse. Tu es la source de ma tristesse. J’ai décidé de ne plus pleurer. C’est à moi de partir. Cette fois-ci, c’est toi qui en souffriras! Ce sera le parfait équilibre, l’égalité dans la souffrance. Un point comme un pont ! Un point, un comment te dire qu’il nous faut cette rupture, pour passer à autre chose.

 

Oui, tu peux en souffrir, je te laisserai connaître la douleur et la solitude! Ne t’inquiète pas! Tout s’envole avec le temps… Le temps nous fera agrandir les yeux et l’esprit ! Je chercherai celui qui m’aimera vraiment. Un jour, qui sait, je serai libre et contente de l’être. Toi aussi, tu iras chercher la femme qui te ressemble !

Cette lettre de rupture est un premier pas vers l’inconnu !

 

 

STEVEN RAACH

 

 

 

Des mots…

 

La mort, comme le temps perdu…

La nuit d’après, comme le noir en silence…

La neige de l’espoir, comme des eaux congelées…

L’amour, comme la vie remplie de bonheur…

La pendule de ma chambre

Comme le vol du temps qui tourne et qui nous tue !

 

 

Un garçon…

 

Un garçon sans amour, comme la fin du monde…

En été, son ombre ressemble à une fleur en plein soleil, fatiguée,

Qui se prépare doucement pour l’automne…

La tristesse de son cœur brisé …

 

 

Mon enfance

 

Il y a dans mon passé un jour que je considère le plus drôle de tous les jours de mon enfance. J’avais six ans, j’étais petit, courageux, rigolo et je croyais que tout est possible dans la vie… Me voilà, un samedi soir, en regardant à la télé une émission de divertissement, un programme de cirque. J’ai les yeux grands ouverts et je commente les stars avec ma sœur. Sur l’écran, des acrobates font des jongleries incroyables ! Nous mangeons du pop-corn et parlons sur le talent des artistes. Il y a des jongleries avec des ballons, des objets en tout genre qui sont jetés par les jongleurs par-dessus de leurs têtes et puis tout retombe sur leurs cranes, d’une façon si précise, sans que les objets soient cassés ou abîmés ! Cela me fascine et me donne l’envie d’essayer la même chose… C’est à ce moment-là que je commence à faire l’idiot … Je me mets à sauter devant la télé, à m’entraîner à bouger les jambes comme eux. Et … puis voilà, un très beau clown se montre aux enfants et il se met à faire lui aussi le rigolo : il casse sur sa tête des assiettes, et il rit. Il se tape tout seul et cela lui fait plaisir. Ce jeu me plaît beaucoup, parce que le clown n’a pas mal, il sourit au grand public donc… je vais dans la cuisine, sur la pointe des pieds et je cherche un bol, un grand bol bleu. Et en suivant le jeu du clown, je me mets à me taper la tête de plus en plus fort avec ce bol, en gardant un sourire sur mes lèvres, jusqu’au moment où le sang coule sur mon front. Ma sœur crie et appelle ma mère. Un coup de fil et maman me conduit aux urgences, à l’hôpital de ma ville où on me dit de ne plus jouer bêtement, puisque c’est dangereux …

Finalement, un monsieur en blanc m’a agrafé le trou et j’ai eu si mal mais je n’ai pas pleuré. Si vous ne croyez pas, venez voir, allez, regardez ma tête, regardez, j’ai la cicatrice sur ma tête, comme la trace médicale de mon enfance…

 

 

DAVID DA CRUZ FERREIRA

 

 

 

Comme… (I)

 

Tes yeux

Comme les fleuves au soleil…

Comme les étoiles lumineuses …

Tes cheveux

Comme le sable fin de la rivière noire…

Ta bouche, comme une nuit à deux…

Ton corps

Comme un hiver très chaud…

 

 

Comme… (II)

 

La peur, comme une mer noire aux vagues grises

La mort, comme un chemin perdu entre le début et la fin.

 

 

Le chemin jusqu’à l’école

 

Quand je sors de la maison, le cauchemar commence. Les voitures roulent très vitre, les bus aussi, cela fait un effroyable bruit. J’essaie de poursuivre mon chemin dans ce vacarme. Lorsque j’arrive devant l’école primaire il y a les petits qui crient, qui courent, qui rigolent, qui traversent la rue comme un vent très fort ! Devant la gare, un autre problème : les barrières descendent, les voitures s’arrêtent toutes en même temps, les unes derrière les autres et cela bloque tout le monde. Les trains entrent en gare ou partent vers d’autres directions. On se croit dans un concert de Métalica!

Je monte dans mon train, je voyage, j’arrive à destination, je descends du train et voilà, l’escalier roulant ne fonctionne plus, je dois monter très vite les marches de l’escalier en ciment. Pressé, agité…, vite vers l’école ! Dehors, comme toujours en hiver, le froid est dur ! Alors je me presse, je fais de grands pas, je vais à pieds pour ne pas me transformer en morceau de glace ! Mais comment rendre le chemin plus court quand toute la rue que je dois traverser est pleine de camions, camionnettes, taxis, et autres moyens de transport ? ! Même sur le trottoir, il y a des voitures garées ! Le parking qui se trouve devant l’école est plein aussi… Bref, il faut céder la place, il faut laisser passer les gens. Ouf, finalement, fatigué, j’arrive à l’école. Mon cauchemar prend fin …

 

 

DIOGO DA CRUZ FERREIRA

 

 

 

Comparaisons poétiques…

 

Ma tristesse, comme ce monde sans personne !

Mes larmes, comme des vagues hautes et fortes !

L’océan de la vie, comme un trou dans ma tête…

Les étoiles, comme de la lumière qui montre un chemin de nuit !

La mer effrayée, tout au loin, comme la vie des gens sans famille !

La neige, comme un petit œil aveugle !

Le froid, comme les mendiants sans maison…

Moi…

Toi…

 

 

Mon paysage

 

Aujourd’hui, pour mon anniversaire, moi et ma famille nous sommes partis à la montagne, nous reposer. C’est le début de l’été, un juin chaleureux et chaud. Je voudrais tellement monter sur la montagne, sur le plus haut sommet.

Me voilà, seul et courageux, je monte, je marche, je grimpe, et tout autour de moi, un très beau paysage : les oiseaux chantent dans les arbustes et les buissons, les animaux sauvages se cachent vite, puisqu’ils ont peur de moi. En écoutant la belle chanson des oiseaux, je me sens comme dans une magie, quand tout à coup, le paysage qui m’entoure bouge, il a un rythme musical, il chante, même les chevaux sauvages qui courent vers les crêtes de la montagne, même les vaches des paysans qui se trouvent en bas, se mettent à mugir musicalement. On dirait un vrai concert en pleine nature.

Monter, escalader ce n’est pas simple ! J’ai soif et la rivière n’est pas au bout du sentier, alors je descends dans la vallée pour trouver une source d’eau. Pendant que j’essaie de boire avec les mains, je vois de l’autre côté de la rivière un bébé animal brun et doux, un petit cerf, aux yeux grands et lumineux, j’ai l’envie de l’appeler Bambi, car il ressemble à ce Bambi, le personnage des films de mon enfance… Bonjour Bambi, au revoir mon enfance !

 

 

CHARLOTTE CHARLES

 

 

 
Ma mère

 

Ma mère est comme la marée qui va et vient,

Ma mère, comme une larme perdue, qui ne retournera jamais

Ma mère s’est envolée, oiseau sur un chemin remplis de peurs

Ma mère, comme un cadeau inattendu qu’on souhaite à Noël !

 

 

Maman est partie…

 

Maman est partie ! Quand j’avais dix ans… NON ! Mais comment cela ?! Mais vraiment comment on peut abandonner ? Peut-on laisser seuls ses enfants ? … Je pleurais lentement, main dans la main avec ma soeur, en regardant par les doigts, son visage au-dessus de l’avion ! Mamie est restée à côté de moi pour nous garder. En attendant maman. Ma sœur. Et moi ! Les yeux fixés sur les aiguilles des montres, à compter les heures qui passaient…

 

Heureusement qu’on a eu mamie ! Mamie devait travailler dur pour nous nourrir et pour nous habiller. Mamie essayait de sauver nos petits ventres et âmes. La faim était terrible mais la solitude fut pire.

 

Le temps a su chercher une solution à tout ! Maman a trouvé du travail au Luxembourg. Plus tard, maman nous a emmenées avec elle, pour avoir une vie normale, heureuse. Depuis quelques années, nous vivons au Luxembourg. J’ai arrêté de dire que l’absence de ma mère fut une trahison ! Et même si le changement au début fut utile, comme toute personne déracinée de son pays natal, j’ai vécu les difficultés de la langue étrangère, car quand on ne comprend pas ce que les gens se disent, on demande souvent et toujours : « QUOI ? QU’EST-CE QUE C’EST CA ? »

 

Je fais des études, à l’école on est une petite colonie de venus d’ailleurs mais notre amitié est forte et presque éternelle…

 

 

HUGO MARQUES TEIXEIRA

 

 

 

Tristesse et joie

 

La tristesse comme un hiver continu

Le soleil comme un bonheur voulu

La joie comme les étoiles dans le ciel

 

 

 

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Atelier d‘écriture

ESCH-SUR-ALZETTE

(Luxembourg)

 

 

 

 

Contexte et perspective du projet:

 

 

 

 

L’atelier d’écriture est un lieu du réel et de l’imaginaire, où l’on écrit pour le plaisir / besoin d’écrire, où l’on se laisse guider vers les différents territoires de la sensibilité de l’âme et de la mémoire.

 

Dans un WORKSHOP littéraire, on construit, on déconstruit, on reconstruit le temps de l’émotion. Une telle activité cultive la sensibilité et la liberté de l’esprit créateur, stimule et soutient les talents, l’acte créatif, la magie des mots, le partage et l’échange culturel.

 

Dans un tel challenge, les jeunes peuvent s’initier à l’écriture, à l’art de la parole et de la lecture expressive. L’atelier est une sorte de « pépinière artistique » permettant aux participants de dépasser le cadre de l’école pour découvrir le monde de la création littéraire auquel ils ont le droit de participer.

L’animation invite ses participants à une transformation rapide et radicale. Les membres de l’atelier métamorphosent en œuvre de plume sentiments et souvenirs, rêves et espoirs.

L’atelier favorise et valorise le travail miraculeux de la langue, dont le but essentiel est la production des textes de premier jet, puis la lecture (à haute voix) en petit groupe de ces premières créations, aussi bien que les commentaires des textes et les suggestions réciproques. Apprendre à bricoler de la littérature (prose ou poésie), proposer des pistes qui renforcent la plume de chaque participant, exercer et explorer la pratique de l’écrit – voici la pédagogie et la psychologie imperceptibles, d’un lieu de transformation utile pour le jeune écrivain en herbe.

 

L’animation adapte son déroulement au talent des participants et à leur besoin de connaissance.

 

 

 

 

L’atelier de KULTURFABRIK propose la découverte de trois aspects de l’écriture :

 

1). l’inspiration (provoquer la capacité créatrice, stimuler et guider l’écrit, à partir d’un thème)

2). la qualité technique (procédés littéraires, figures de style, jeux de langue etc)

3). la production d’un livre collectif

 

La simple participation de tous ceux qui ont l’envie d’écrire se doit d’être une ouverture à l’imaginaire individuel/collectif.

 

 

L’atelier d’écriture de KULTURFABRIK

 

 

 

 

organise annuellement un tel projet de collaboration et de solidarité culturelle avec les établissements scolaires de la ville d’Esch-sur-Alzette. Cette fois-ci, à l’honneur c’est le Lycée BEL-VAL.

 

A cette occasion, après quelques séances d’atelier, à force de gagner un peu plus d’assurance sur le terrain de la créativité littéraire, les jeunes écrivains en herbe du Lycée BEL-VAL seront mis contact avec des centres culturels comme la Kulturfabrik et le Centre National du Livre, ils participeront à des séances de lecture d’auteurs chevronnés et travailleront avec des écrivains luxembourgeois et de la Grande Région.

 

L’anthologie des élèves sera imprimée et sera présentée lors de plusieurs séances de lecture à la Kulturfabrik, au Lycée Bel-Val et dans d’autres lycées et institutions comme la

 

 

Maison des Jeunes ou la Maison de Retraite de Sanem.

 

 

 

 

Objectifs:

 

  • Sensibiliser les jeunes à l’écriture,
  • développer la motivation, la confiance en soi, la concentration et la capacité de communication,
  • développer le sens de responsabilité et la compétence de travailler en équipe,
  • développer l’intérêt culturel, connaître les centres culturels et leur rôle,
  • développer les compétences sociales et créatives qui sont nécessaires pour s’orienter et trouver son parcours de vie personnel.

 

 

 

 

DATES & LIEUX

 

Les ateliers d’écriture ont lieu tous les jeudis de 14.15 h à 16.00 heures au Ratelach de la Kulturfabrik à Esch/Alzette.

 

 

 

 

http://kulturfabrik.lu/fr/home/

 

 

Animateurs

 

 

L’atelier est animé par deux personnes: Serge Basso de March (écrivain et directeur de KULTURFABRIK, Esch-sur-Alzette) et

 

 

Rodica Draghincescu (écrivaine, traductrice, directrice générale du webmagazine international LEVURE LITTERAIRE); en

 

 

collaboration avec Caterina Spinelli, l’enseignante du module français.

 

Le projet est supervisé par Marie-Paule Muller , chargée de direction du Régime préparatoire du Lycée Bel-Val.

 

 

 

 

Au programme réalisation du livre et la préparation de la soirée lecture, et lecture présentation du livre au Ratelach – avec intermèdes musicaux faite par des élèves.

 

 

 

 

Lecture publique au Lycée Bel-Val et autres lycées et lieux publics.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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CONTACT :

 

116, RUE DE LUXEMBOURG
L-4221 ESCH-SUR ALZETTE
T. +352 55 44 93-1